Bienvenue

Bienvenue
Bienvenue sur le skyblog entierement consacré au muay thai.
J'appren cette art martal depuis le debut de l'année ca fais a peu pres 2 moi maintenan et je suis devenu accro c'est vraiment génial !

Vous trouverez ici les fiches des plus grand Nak muay, l'histoir du muay, les techniques, des photos, des videos de combats au Lumpinee stadium et du K1 (ainsi que d'autre grand tournois) et l'évolution de mon apprentissage.

J'espère que nous progresserons ensemble..

Akaban

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 09:21

Modifié le vendredi 03 novembre 2006 15:09

ptite description

ptite description
Le Sillapa Muay Thaï, Muay Thaï (thaï มวยไทย), parfois appelé Boxe thaïlandaise est un art martial créé pour les militaires au XVIe siècle. Cet art permit aux Thaïlandais de repousser les Birmans lors d'invasions.

Aujourd'hui, la boxe thaïlandaise est pratiquée dans le monde entier par des personnes de tous âges, et de tous niveaux. Cet art, dit dangereux, est tiré du Krabi Krabong qui, tout comme la boxe thaïlandaise, nécessite des aptitudes physiques telles que la souplesse, les réflexes, la puissance et la force, mais aussi des aptitudes mentales comme le respect.

La pratique de la boxe thaïlandaise est considérée comme sport national en Thaïlande. De nombreux petits clubs d'entraînement (appelés camps) parsèment le pays et accueillent les jeunes garçons à partir de 7 ans. Les combats importants sont régulièrement retransmis tous les samedis et dimanches par les chaînes de télévision.

Les 2 stadiums les plus connus de Bangkok, où se déroulent les combats sont le Lumpinee et Le Rajadamnoen. Ces endroits sont connus dans le monde entier et sont considérés comme la référence en Muay Thaï.

Le Lumpinee est situé sur RAMA IV Road, proche du Lumpinee park et le Rajadamnoen est situé sur RAJADAMNOEN NOK Road en face du quartier général de l'armée royale Thailandaise.

Le combat se déroule en 5 rounds de trois minutes. Il est précédé par une danse rituelle : le Ram Muay durant laquelle le Nak Muay (boxeur) porte le Mongkon (c'est une bande de tissu qu'il met autour de la tête pour manifester le respect à son entraineur et pour optimiser sa perception mentale), qui est composé de gestes codifiés exécutés par les deux adversaires individuellement et qui sont propres à chaque clubs. Un petit orchestre composé d'un tambour, d'une cymbale et d'une flûte nasillarde rythme les rounds. Les coups permis sont : coups de poing, de coude, de genou, de pied. Les corps à corps peuvent durer et sont l'occasion de coups de genou, ils peuvent se terminer par la mise à terre de l'adversaire ou être interrompus par l'arbitre.

L'usage des coups de coude est rare lors de la plupart des combats de boxe thaïlandaise hors Thaïlande.

Les coups de pieds les plus utilisés sont les coups de tibia circulaires, qui sont le « coup de base » du boxeur thaïlandais.

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 09:50

Un peu d'histoir

Un peu d'histoir
En 1411 à la mort du roi Sen Muang Ma, ses deux fils Ki et Fang voulurent s'emparer du pouvoir. Comme leurs armées respectives n'arrivaient pas à se départager sur un champ de bataille, ils décidèrent de régler leur conflit par un duel. Chaque camp choisit son meilleur boxeur. Finalement, l'homme de Fang fut battu, et Ki monta sur le trône. La technique de combat de son « boxeur » fit école...

La légende raconte qu'en 1767, en pleine guerre birmano-thaïlandaise, Nai-Kha-Nom-Tom, soldat et boxeur fut prisonnier du camp adverse et opposé à dix champions birmans qu'il mit KO. Devenu héros national, les Thaïlandais lui rendent hommage chaque année à l'occasion de la "Nuit des boxeurs".

Au XVIe siècle, le Muay Thai faisait partie de l'entraînement militaire. Il atteignit son plus haut degré de popularité au début du XVIIIe siècle, sous le règne de Pra Chao Sua, "le Roi Tigre". C'était le passe-temps favori de la population ; chaque village organisait des combats régulièrement. Le roi, qui était un boxeur de première force s'amusait à défier les champions locaux ! À l'époque les combattants protégeaient leurs poings en se bandant les mains avec du crin de cheval. Plus tard, le crin fut remplacé par des bandes de coton maintenues avec de la glu. On se servait de coquillages ou d'écorces d'arbres, comme coquille ! Parfois, avec l'accord des deux boxeurs, des morceaux de verre pouvaient être amalgamés dans la glue des bandages.

À cette époque, les combats se déroulaient sans catégories de poids ni de limite de temps.

Souvent mortelle, la boxe thaïlandaise fut interdite en 1921. Puis, vers 1930, elle réapparut en adoptant les règles de compétition et les techniques de poings de la boxe anglaise (gants, ring, etc.). Le développement du tourisme en Thaïlande la fit découvrir aux Occidentaux. Elle est là-bas un enjeu social considérable pour la jeunesse. Les combats se déroulent selon un rituel fascinant. Les boxeurs, avant de combattre, se mettent à genoux et prient. Et tout le match se déroule sur un fond musical joué « en direct » par une petite formation de musiciens thaïs.

Le Muay Thaï est la plus ancienne des trois disciplines pieds-poings héritées des techniques asiatiques. Elle s'est d'abord répandue en Hollande puis est venue très vite en France concurrencer le full-contact dans sa version «garantie d'origine» et dans sa version japonaise, le kick-boxing.

Utilisant les quatre armes, le Muay Thaï est surtout un sport très complet. Il suppose une très grande vigilance car le coup peut venir de partout. Les saisies permettent au boxeur thaï de souffler un peu. Quant aux projections, elles n'apportent pas de points, elles sont seulement le moyen de sortir d'un corps à corps (indépendamment de leur impact psychologique).

Il a la réputation d'être la plus violente des quatre disciplines pieds-poings - opinion qui n'est pas partagée par les pratiquants eux-mêmes, qui pensent même le contraire. On lui reproche surtout de répandre l'idée que tous les coups sont permis. Roger Paschy, un des pionniers de ce sport en France en parle ainsi : « ...La boxe Thaï (Muay Thaï) ne peut être un sport que les gens qualifient à tort et à travers de sport de voyou. Il nécessite beaucoup de volonté et d'assiduité. Mais, comme dans toute activité sportive, le professeur a un rôle fondamental dans la formation de l'élève. L'état d'esprit de l'enseignant aura une influence considérable sur le disciple ».

Sport national et véritable industrie, le Muay Thaï fait vivre environ 200 000 personnes, boxeurs, entraîneurs, commerçant, etc.

Cette gigantesque affaire commerciale est géré par deux organisations composées de promoteurs, qui organisent des combats tous les jours. Le Lumpini, le stade le plus prestigieux et le plus typique est géré par l'armée, tandis que le Radjadammoen, plus moderne situé dans les quartiers chics de Bangkok, est sous la tutelle du gouvernement.

Le nombre de pratiquants est évalué à 100 000 et chaque semaine des centaines de combats ont lieu à travers le pays.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 10:00

Le Kick Boxing

En 1966 le maître Kyokushinkai Kurosaki, défia un boxeur thaïlandais et se fit battre lors du premier round par KO. À la suite de ce combat il séjourna en Thaïlande plusieurs mois, pour étudier le Muay Thaï. À son retour au Japon, il introduit le Muay Thaï sous le nom de kick-boxing. Des français combattent en kick-boxing (le boxeur français Guillaume, le karatéka Boutboul). En 1975 P. Brizon s'entraîne à Tokyo dans le club de Kurosaki, il combat les meilleurs japonais.

Il ouvre le premier club de Kick Boxing à Clermont-Ferrand. En 1980 Pud Pad Noy, reconnu comme l'un des dix meilleurs boxeurs Thaï de tous les temps, s'installe en France. Il y enseigne un Muay Thaï authentique. Depuis cette date le terme Kick Boxing est abandonné, il est remplacé par le Muay Thaï ou boxe thaïlandaise.

Les télévisions du monde entier retransmettent les grands combats de Muay Thaï particulièrement le spectaculaire K1 au Japon avec ses 20 000 spectateurs et ses bourses de plus de 200 000$.

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 10:03

Les plus connu mondialement

Un de mes nak muay (combattant en thai) preféré est :Buakaw Por pramuk
NE LE : 8 mai 1982
LIEU : Nord-est de la Thaïlande
TAILLE : 1m73
POIDS : 69,5 Kg
Plus de 300 combats à sont actif

PALMARES :

- Champion du Tournois Toyota en -63,5 Kg
- Champion du Omnoy Stadium
- N°2 du Lumpinee Stadium
- Champion du K-1 World Max 2004
- Finaliste de K-1 World Max 2005
- Champion du K-1 World Max 2006

Il s'entraîne au Por.Pramuk Gym à Bangkok, quand il a commencé dans ce camp, il était encore très jeune et ne pesait que 30 kg. A l'époque, il était très maigre et chétif pour son âge, pour combler ce problème, il s'est toujours entraîné plus que les autres.

Il a débuté la Boxe Thaï dans sont village natal, au nord-est de la Thaïlande. Un jour, le responsable du Por. Pramuk Gym, est venu acheter 3 boxeurs, 1 des boxeur était manquant alors ont lui a donné Bukaw gratuitement en guise de dédomagement.
En Thaïlande, les boxeurs ne peuvent pas changer de camp comme ils veulent, il sont sous contrat et plus ils sont connus, plus ils ont de la valeur. Si un autre camp veux un boxeur, il doit le payer (comme un transfert au Football).

Il s'entraine et s'est toujours entraîner, pour être le meilleur, gagner et être le plus esthétique possible sur le ring.
Il a été remarqué au Japon, en gagnant le tournois Toyota en -63,5 Kg

au K1:
Il fit son premier combat en K-1 World max le 21 mars 2004, se qualifia pour la finale et devint champion la même année.
En 2005 il perdit en finale du K-1 world max contre l'Hollandais Andy Souwer, après 2 extra-round par déscision des juges, malgré avoir dominé le combat.
En 2006 il remporta à nouveau le K-1 world max, en finale, il eut l'occasion de recombattre contre Andy Sower, mais cette fois, il gagna par KO.

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 10:04

Modifié le vendredi 03 novembre 2006 14:25